DÉCLARATION DE H.E. MUHAMMADU BUHARI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DU NIGÉRIA SUR LA PRÉSENTATION DU RAPPORT DU GROUPE PRÉSIDENTIEL SUR LA RÉFORME DE L’EQUIPE SPÉCIALE ANTI-ROBERIE (SARS) – Hausa
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DÉCLARATION DE H.E. MUHAMMADU BUHARI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DU NIGÉRIA SUR LA PRÉSENTATION DU RAPPORT DU GROUPE PRÉSIDENTIEL SUR LA RÉFORME DE L’EQUIPE SPÉCIALE ANTI-ROBERIE (SARS)
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DÉCLARATION DE H.E. MUHAMMADU BUHARI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DU NIGÉRIA SUR LA PRÉSENTATION DU RAPPORT DU GROUPE PRÉSIDENTIEL SUR LA RÉFORME DE L’EQUIPE SPÉCIALE ANTI-ROBERIE (SARS)

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DÉCLARATION DE H.E. MUHAMMADU BUHARI, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE DU NIGÉRIA SUR LA PRÉSENTATION DU RAPPORT DU GROUPE PRÉSIDENTIEL SUR LA RÉFORME DE L’EQUIPE SPÉCIALE ANTI-ROBERIE (SARS)

À LA MAISON DE L’ÉTAT, À ABUJA LE 3 JUIN 2019

Je suis très heureux de vous recevoir tous à cette occasion pour la présentation du rapport du groupe présidentiel sur la réforme du SRAS, qui a été constitué à la suite du tollé général et de divers reportages dans les médias sur des allégations de violations des droits de l’homme perpétrées par des officiers et des hommes de la brigade spéciale anti-vol (SARS).

2. Réformer et repositionner la force de police nigériane pour qu’elle soit plus efficace dans la protection des vies et des biens, l’arrestation des contrevenants et l’amélioration générale de la sécurité intérieure de notre pays conformément à nos lois et aux meilleures pratiques internationales a été l’une des principales politiques de cette Administration.

3. Afin de repositionner la police du Nigéria afin de lui permettre de s’acquitter efficacement de ses responsabilités statutaires, j’ai pris des mesures importantes en augmentant les effectifs de la police du Nigéria et en améliorant le bien-être des policiers, car ils mettent leur vie en première ligne. tous les jours pour que le reste d’entre nous puisse mener librement nos activités en toute sécurité.

4. Cependant, dans l’exercice de leurs responsabilités légales, la police doit toujours agir dans le respect de la loi et ne doit pas violer les droits fondamentaux des Nigérians qu’elle a juré de protéger.

5. Lorsque des membres de la police violent les droits des Nigérians dans l’exercice de leurs fonctions, il incombe au gouvernement de remédier aux violations en conformité avec ses obligations en matière de droits de l’homme et de veiller à ce que ces agents de police soient tenus pour responsables de leurs actes.

6. C’est en reconnaissance des obligations qui nous incombent en vertu de la Constitution de la République fédérale du Nigéria et du droit international des droits de l’homme que cette administration a décidé de créer ce groupe présidentiel et a chargé la Commission nationale des droits de l’homme de se constituer en son sein diverses déclarations publiques et reportages dans les médias faisant état de violations des droits de l’homme perpétrées par des agents du SRAS contre des citoyens.

7. Le groupe a été habilité à formuler des recommandations appropriées, non seulement pour obliger les policiers à juger leurs comptes responsables, mais également sur les moyens par lesquels le SRAS et, par extension, la police du Nigéria pourraient être généralement réformés.

8. La décision enjoignant à la Commission nationale des droits de l’homme de devenir membre du Groupe et de mener l’enquête sur lesdites allégations de violation des droits de l’homme découle du mandat de la Commission nationale des droits de l’homme, qui comprend la promotion, la protection et le respect des droits de l’homme au Nigéria tels qu’ils sont consacrés aux articles 5 et 6 de la loi de 1995 sur la NHRC (telle que modifiée).

9. C’est également en reconnaissance du fait que les décisions, décisions et recommandations de la Commission sont contraignantes et applicables conformément à l’article 22 de la loi de 1995 sur la NHRC (telle que modifiée).

10. Je suis très heureux du travail du groupe et remercie les membres du groupe pour leur travail acharné vers la réalisation de la directive présidentielle.

11. Je pense que le rapport du groupe spécial et les recommandations qu’il contient contribueraient grandement à donner suite aux griefs des plaignants, garantiraient la responsabilisation des agents de police dans l’exercice de leurs responsabilités et faciliteraient les diverses réformes de la police introduites par ce processus. administration.

12. Je tiens à vous assurer, ainsi qu’à tous les Nigérians, que cette administration continuera de s’acquitter de ses obligations en matière de promotion et de protection des droits de l’homme des Nigérians, et apportera à la Commission nationale des droits de l’homme tout le soutien nécessaire pour garantir la mise en œuvre intégrale des recommandations contenues dans ses recommandations. Rapport.

13. En outre, nous renforcerons les activités de la Commission afin d’accroître son efficacité et sa capacité de résolution des affaires de violation des droits de l’homme.

14. Cette administration est consciente du rôle que joue la Commission pour assurer la sécurité et la stabilité dans le pays en résolvant les plaintes pour violation des droits de l’homme qui, si elles étaient négligées, pourraient poser d’importants problèmes de sécurité.

15. Comme vous le savez, j’ai récemment approuvé la reconstitution du Conseil de direction de la Commission. Les noms des membres du Conseil seront soumis à l’Assemblée nationale pour confirmation avant l’inauguration du Conseil conformément à la loi de 1995 sur la NHRC (telle que modifiée).

16. Je tiens à remercier une nouvelle fois le Groupe spécial et lui ordonne que, puisque les recommandations de la Commission le constituant sont exécutoires en tant que décisions de la Cour, l’Inspecteur général de la police et le Solliciteur général de la Fédération / Secrétaire permanent, Le ministère fédéral de la Justice rencontre la Commission pour définir les modalités de mise en œuvre du rapport dans les trois mois à compter de ce jour.

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